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Diaspora africaine en Pan-Amazonie

terça-feira 18 de janeiro de 2011, por Vanessa Cruz, Vanessa Cruz Vanessa Cruz

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En Amazonie, l’esclavage perpétré par les espagnols, portugais, anglais, français, et hollandais, à laissé des traces encore visible aujourd’hui, et des dizaines d’organisations noires dans chaque pays continuent de lutter pour l’équité

La dispersion des africains noirs vers les amériques fut motivée par le trafic des africains pour alimenter le travail esclave. Les conditions de mise en esclavage ont varié selon les pays, mais la souffrance dans toutes ses formes (Physique, psychique,etc) fut toujours terrible.

En Amazonie, l’esclavage perpétré par les espagnols, portugais, anglais, français, et hollandais, à laissé des traces encore visible aujourd’hui, et des dizaines d’organisations noires dans chaque pays continuent de lutter pour l’équité socio-raciale et de genre.

Les principaux points d’embarquement sur le continent africain ont été les régions connues aujourd’hui sous le nom de: Guiné-Bissau, Angola, Cap-Vert, Mozambique, Kenya, Tanzanie. Des africains ont aussi embarqué depuis le Sénégal, le Nigéria, le Daomé-Benin et d’autres pays de l’Afrique occidentale

Les principales ethnies africaines qui se sont dispersés en Amazonie furent: Angola, Congo, Benguela, Cabinda, Mozambique, Moxicongo, Macua, Mina, Fanti-Ashanti, Mali, Mandinga, Fula, Fulupe, Bijagó, Carabá, Peuls, Barena , Lalu Pabana.

En Amazonie brésilienne, ils ont travaillé dans l’agriculture de subsistance et d’exportation. D’autres noirs en provenance des Guyanes et de la Barbabe (île colonisée par les anglais). Ils vinrent en condition d’homme « libre », principalement pour travailler dans les secteurs liés á la construction de chemins de fer, de ports pour la navigation et d’entreprise de production d’énergie électrique, secteurs dominés par les compagnies anglaises.

Actuellement, en Amazonie, la population noire se concentre dans les couches sociales de bas revenu et habite surtout les périphéries, les favelas, et toutes les zones délaissées des grandes villes. Dans le monde rural, ils sont nombreux à être « sans terre » ou bien vient dans les quilombos/cimarrones, palenques ou autres formes d’organisation collective.


Les informations du livre « La présence africaine en Amazonie Coloniale: Une nouvelle historique », des professeurs Anaiza Vergolino Henry et Arthur Napoleão Figueiredo, édité par les Archives Publiques du Parà– 1990.